Comment ça marche

Méthode

Un modèle, cinq sources, deux cartes, une vue fusionnée — et chaque chiffre du site expliqué.

Madame Stickman, analyste, devant un tableau de classement lumineux
fédérations
5
divisions
36
échelles
169
positions
4 454

1 · En bref

De la fédération à votre écran

  1. Relever

    Un robot lit les cinq classements dans leur format d'origine : une API (IBF), des PDF (WBA, WBO), une page par division (WBC), une image (IBO).

  2. Contrôler

    Une lecture qui ne ressemble plus à la précédente (noms illisibles, positions manquantes) est refusée : le site garde la version d'avant.

  3. Relier

    Un même boxeur, cinq orthographes : toutes les graphies mènent à une seule fiche. Wikidata et Wikimedia ajoutent l'identité et les photos libres.

  4. Publier

    Classements, tier list, pound for pound et échelle composite sont recalculés, puis mis en ligne.

2 · Les sources

Les sources et leurs dates

Les fédérations publient en général une fois par mois. Le robot passe chaque jour et refait une collecte complète chaque mercredi ; un relevé n'est archivé que s'il change quelque chose.

  • WBCdaté du 2 oct. 2026

    Une page web par division · 34 classements

    Dernier changement relevé : 17 oct. 2026

  • WBAdaté du 1er sept. 2026

    PDF mensuel, trois divisions par page · 34 classements

    Dernier changement relevé : 8 oct. 2026

  • WBOdaté du 28 sept. 2026

    PDF mensuel · 33 classements

    Dernier changement relevé : 21 oct. 2026

  • IBFdaté du 30 sept. 2026

    API, archives depuis 2005 · 34 classements

    Dernier changement relevé : 21 oct. 2026

  • IBOdaté du 14 oct. 2026

    Image, lue par reconnaissance de texte · 34 classements

    Dernier changement relevé : 14 oct. 2026

En cas de divergence, la publication de la fédération fait foi. La date de chaque classement est aussi indiquée sur sa page de division.

Autour des classements

Les fédérations donnent des rangs, pas des visages ni des combats. Le reste vient d'ici :

Wikidata
Relie 865 fiches à une identité vérifiée (date de naissance, taille) et donne l'identifiant BoxRec de 707 d'entre elles.
Wikimedia Commons
480 photos sous licence libre, créditées sur chaque fiche. Les autres boxeurs reçoivent le portrait de la mascotte, Monsieur ou Madame Stickman, qui ne prétend pas être une photo.
BoxRec
1 294 combats annoncés de boxeurs classés, relevés page par page dans un navigateur connecté (BoxRec n'offre aucun accès machine). Les fiches des 243 boxeurs les mieux classés y ont aussi été relevées : bilan, garde, allonge, débuts.
Calendrier WBC
Les combats annoncés par la WBC (12 à ce jour), avec leurs enjeux.
Wikipedia
Les listes de champions du monde et les palmarès, relus chaque semaine (licence CC BY-SA 4.0).
TBRB, The Ring
Leurs classements passés servent au pound for pound : rang des adversaires à la date, et validation du calcul.

Ce que le site sait, et ce qu'il ignore

Quatre fédérations sur cinq n'impriment que des noms. L'IBO fait exception : son tableau porte le bilan, les KO, l'âge, la forme sur six combats et la date du dernier combat. Ces champs sont extraits et, grâce à la résolution d'identité, profitent aussi aux fiches partagées avec les quatre autres.

Enfin, l'extraction est automatisée, et celle de l'IBO passe par une reconnaissance de texte sur image — en cas de divergence, la publication de la fédération fait foi.

3 · Glossaire

Lire les tableaux

Les en-têtes soulignés de pointillés s'expliquent au survol (ou d'un toucher sur téléphone). Les mêmes définitions, réunies ici :

Rang
La place du boxeur dans le classement officiel de la fédération. « C » : champion du monde, au-dessus du n°1. Un champion intérimaire est signalé à part (« Intérimaire », « Int. ») : il n'est pas le champion en titre. Le n°1 est le premier prétendant au titre.
Évolution
Places gagnées (▲, en vert) ou perdues (▼, en rouge) depuis le classement publié il y a un mois (1M), trois mois (3M), six mois (6M) ou un an (1A). « Nouveau » : il n'était pas classé à l'époque. Un point : pas encore d'archive assez ancienne pour comparer.
Tendance
La moyenne de ses évolutions chez toutes les fédérations qui le classent, sur la période choisie. ▲ 1,5 : il a gagné une place et demie en moyenne ; un tiret : pas de mouvement.
Moy.
Son rang moyen chez les fédérations qui le classent : un titre de champion compte 0, un titre intérimaire ou le n°1 compte 1, et ainsi de suite. Plus le chiffre est bas, mieux il est classé. Exemple : n°2 à la WBC et n°4 à l'IBF donnent 3,0.
Féd.
Le nombre de fédérations qui le classent, sur celles qui classent cette catégorie (3/5 : trois sur cinq). Plus il y en a, plus sa moyenne est solide ; établie sur une seule, elle est grisée.
Écart
La différence entre son meilleur et son moins bon rang. 0 : toutes les fédérations sont d'accord. En rouge à partir de 6 : elles divergent nettement (n°1 chez l'une, n°9 chez l'autre).
Échelle composite
Un classement qu'aucune fédération ne publie : les boxeurs triés par rang moyen, puis, à égalité, par le nombre de fédérations qui les classent.
Statut
Incontesté : les quatre ceintures majeures (WBC, WBA, WBO, IBF) sur la même tête. Unifié : au moins deux. Intérimaire : titre provisoire, le temps que le champion en titre (blessé, inactif) revienne ou qu'un combat le départage. Vacant : aucun champion en ce moment.

Pourquoi une moyenne ? Chaque fédération classe à sa façon : un boxeur n°2 pour l'une peut être n°9 pour une autre. La moyenne dit où il se situe « en général », l'écart dit si les fédérations sont d'accord sur son cas, et le nombre de fédérations dit combien d'avis la fondent.

4 · Collecte

Les classements

La forme d'une échelle

Chaque fédération publie la même structure : un siège de champion, puis des contendants numérotés. FightAnnex la conserve telle quelle, si bien que l'ordre propre à chaque fédération reste toujours lisible. Les profondeurs divergent — quinze rangs chez la plupart, quarante à la WBC, jusqu'à cent à l'IBO.

Masculin et féminin sont deux compétitions

Une division est un couple (genre, catégorie), jamais une catégorie seule. Les deux cartes diffèrent structurellement : la masculine comporte le bridgerweight à 224 lb, que seule la WBC sanctionne ; la féminine ajoute l'atomweight à 102 lb et comprime le haut du tableau. 18 divisions masculines, 18 féminines.

Cinq formats, aucun prévu pour ça

L'IBF expose une API et vingt ans d'archives. La WBA et la WBO publient des PDF mensuels — trois divisions par page pour la première, ce qui impose une extraction par colonnes. La WBC met en ligne une page par division. L'IBO, elle, publie son classement sous forme d'image : il faut un navigateur pour l'obtenir, puis une reconnaissance de texte pour la lire.

Un même boxeur, cinq orthographes

Les fédérations n'écrivent pas les noms de la même façon. Sur un relevé croisé des quatre majeures, 42 des 188 champions cités ne concordaient pas — coquilles, dates de publication différentes, ou titres « super » et « régulier » coexistants.

Les variantes sont conservées plutôt qu'écrasées : chercher une graphie fautive ramène donc la bonne fiche. Ce qui reste ambigu part en validation manuelle au lieu d'être tranché au hasard.

L'évolution

Aucune fédération ne publie de variation exploitable : elle se lit en comparant deux relevés archivés. Un instantané n'est conservé que si le classement a réellement changé, de sorte que l'historique se constitue seul. À ce jour, seule l'IBF dispose d'un recul suffisant pour toutes les fenêtres ; les autres se remplissent mois après mois.

5 · Niveaux

La tier list

Chaque boxeur classé d'une catégorie est rangé par niveau, d'après ses places dans les cinq classements officiels. Les règles sont fixes et appliquées telles quelles, sans avis personnel : la tier list change quand les classements changent.

S
Champions du monde. Détient une ceinture mondiale WBC, WBA, WBO ou IBF — les unifiés d'abord.
A
Élite. Champion intérimaire, n°1 ou n°2 d'une fédération majeure, ou top 5 de deux majeures.
B
Prétendants. Top 10 d'une fédération majeure, ou champion IBO.
C
Classés. Classé par au moins une fédération majeure.
D
Classés IBO. Classé par l'IBO seulement.

Les « fédérations majeures » sont la WBC, la WBA, la WBO et l'IBF ; l'IBO, plus récente et moins suivie, compte à part. Dans un niveau, les boxeurs sont triés du mieux classé au moins bien classé. « Ex-champion du monde » signale un ancien détenteur d'une ceinture majeure.

6 · Score calculé

Le pound for pound

Le pound for pound compare des boxeurs de catégories différentes. Ici ce n'est pas un avis mais un score calculé, le même pour tous, dont chaque terme se lit sur la page de la tier list. Deux listes, hommes et femmes, chacune avec ses constantes.

Qui est noté
Les champions des quatre majeures, leurs n° 1, et le top 3 de chaque catégorie chez TBRB et The Ring.
Sur quelle période
24 mois en plein, puis un poids qui fond jusqu'à zéro à 36 mois.
Publié si
Le calcul retrouve au moins 6 des 10 noms de TBRB et The Ring (médiane depuis 2016, hommes).

Le calcul, règle par règle

  1. La fenêtre. Les combats des 24 derniers mois comptent en plein ; entre 24 et 36 mois, leur poids fond jusqu'à zéro. Ce que le boxeur a fait avant vit dans ses règnes, pas dans ses combats.
  2. Ce que vaut une victoire. Un plancher (0,25), plus ce que valait l'adversaire ce jour-là : champion, unifié ou incontesté ; champion linéal (The Ring, TBRB) ; son rang dans la dernière liste publiée avant le combat, si elle a moins de 90 jours (la première source qui en a une décide : TBRB, puis The Ring, l'IBF, la WBC — chez les femmes, The Ring d'abord) ; son bilan avant le combat ; sa forme sur ses trois combats précédents quand sa carrière est lue. Le tout multiplié par la manière (KO et TKO 1, abandon 0,95, décision unanime 0,85, partagée 0,6, disqualification 0,5), par la fraction de revanche (une deuxième victoire sur le même adversaire vaut moitié, une troisième un quart), et par le différentiel de division (±8 % par cran, borné à deux : battre plus lourd que soi vaut plus).
  3. Ce que coûte une défaite. De 2,00 contre un inconnu à 0,30 contre un incontesté, pondéré par la manière (un KO coûte plus qu'une décision partagée). Une défaite vengée depuis compte à moitié. Un nul ne vaut ni victoire ni défaite ; contre un champion, il rapporte un petit crédit.
  4. Les multiplicateurs. Les propres ceintures du boxeur à la date (champion ×1,10, unifié ×1,20, incontesté ×1,30), ses règnes mondiaux, les divisions qu'il a conquises, ses défenses ; « invaincu » vaut presque rien (×1,02) : la défaite coûte déjà.
  5. Le bonus rétroactif. Si un adversaire battu devient champion plus tard, la victoire prend de la valeur — d'après ses règnes, jamais d'après son propre score : personne ne monte parce qu'un autre monte parce qu'il monte.
  6. Ce qui fait un champion. Une ceinture WBC, WBO, IBF, ou WBA « super » — la WBA « regular » ne compte que s'il n'y a pas de super champion dans la division ce jour-là. Intérim, franchise, silver, IBO : jamais. Unifié : deux majeures dans la même division ; incontesté : les quatre.
  7. Sortie du classement. 12 mois sans combat ni combat programmé, ou une retraite notée par l'équipe. Un boxeur dont le palmarès n'a pas été lu n'est pas noté : il n'est pas approximé.

Ce que le score sait, et ne sait pas. Le statut de champion à n'importe quelle date est connu (listes de champions, complètes depuis les années 1990). Le rang à la date dépend de ce que les sources ont publié — le détail dit « inconnu » quand aucune liste n'existait dans les 90 jours. Chez les femmes, avant 2020, le signal principal est donc « championne à la date », pas le rang.

TBRB
hommes : mensuel depuis nov. 2012 · femmes : depuis 2025champion « true » et top 10 par catégorie ; P4P
The Ring
hommes : 2016 → 2024 (captures archivées) · femmes : 2020 → 2024, par intermittencechampion, top 10 (hommes) ou top 5 (femmes) ; P4P
IBF
hommes : mensuel depuis déc. 2005 · femmes : depuis avr. 2011champion et top 15
WBC
hommes : 2015 → aujourd'hui · femmes : 2015 → aujourd'hui, avec des trouschampion et top 40, PDF mensuels archivés
WBA, WBO
aucune histoire publiée« inconnu » avant nos propres relevés (août 2026)

Validation. Avant d'être publié, le calcul est rejoué à chaque date où The Ring et TBRB ont publié leur P4P depuis 2013, et comparé au leur : recouvrement du top 10 et corrélation des rangs, année par année. Il n'est publié que si la médiane du recouvrement depuis 2016 atteint 6 sur 10 chez les hommes. C'est le cas : 6 sur 10. Le rapport est dans le dépôt, avec la version des constantes qu'il a mesurées.

Les étoiles. Le score brut est un nombre sans unité ; on le lit sur cinq étoiles, par demi-étoile, avec deux repères pris dans l'histoire du calcul (un top 10 par trimestre depuis 2016) : une étoile vaut 5,3 points chez les hommes (2,4 chez les femmes), ce que vaut d'ordinaire un dixième ; cinq étoiles en valent 11,7 (8,2), ce que trois n°1 sur quatre n'ont pas atteint. Un n°1 à deux étoiles est un n°1 d'une année creuse ; le score brut reste dans le détail.

Exemple : Naoya Inoue, n°1 le 27 oct. 2026

Sa meilleure victoire dans la fenêtre : Junto Nakatani (2 mai 2026, UD). Qualité de l'adversaire ce jour-là = 0,25 (plancher) + 0,50 (ex-champion) + 0,70 (rang #4 IBF) + 0,50 (bilan 32-0-0) + 0,25 (forme WWW) ; × manière 0,85 × revanche 1,00 × division 1,00 × ancienneté 1,00 = +1,87.

Somme des combats de la fenêtre : 4,17 ; multiplicateurs (invaincu ×1,02, ceintures ×1,30, règnes ×1,15, divisions ×1,15, défenses ×1,10) = ×1,93 ; bonus « adversaires devenus champions » +2,11 → 10,15.

7 · Ceintures

Les titres mondiaux

Sur chaque fiche, la section « Titres mondiaux » réunit deux sources, chacune dans son rôle.

  • En titre : les classements officiels des fédérations, comme partout sur le site. Tout champion d'un classement a son titre sur sa fiche, daté quand la date de conquête est connue.
  • L'historique et les dates : les listes de champions du monde de Wikipedia (licence CC BY-SA 4.0), relues chaque semaine. Un règne n'est rattaché à une fiche que s'il ne peut désigner qu'elle : même genre, catégorie voisine, âge plausible. Dans le doute, pas de titre plutôt qu'un titre prêté au mauvais boxeur.
  • Quand les deux se contredisent, la date la plus récente l'emporte. Un règne que Wikipedia dit « en cours » mais qu'un classement publié depuis dément devient fin non datée ; un titre gagné après le dernier classement s'affiche selon Wikipedia.

La trajectoire, sous le tableau d'évolution, trace le rang du boxeur chez chaque fédération au fil des classements archivés — une bande par fédération, chacune à sa propre échelle, le trait doré marquant le titre. Un trou : la fédération a publié son classement sans lui.

8 · Calendrier

Les combats

Le calendrier réunit les combats annoncés par la WBC et relevés sur BoxRec, plus ceux ajoutés par l'équipe. Il se filtre par genre, par catégorie et par fédération ; les affiches sont les combats où monte un champion du monde, ou deux boxeurs bien classés.

Chaque affiche porte des étiquettes, de même forme :

Unification
Deux champions du monde de fédérations majeures différentes, dans la même catégorie. « Champion contre champion » : deux champions de catégories différentes. « Champion » : un champion en titre monte sur le ring.
Revanche
Les deux boxeurs se sont déjà affrontés ; « immédiate » quand le premier combat date de moins d'un an. « Trilogie » au troisième combat, puis « 4e combat »… La carte raconte le dernier combat et donne le bilan.
Contesté
Le dernier combat entre eux s'est fini sur un nul, une décision partagée (les juges divisés) ou majoritaire, ou sans décision.
Enjeux
Intérim, titre vacant, éliminatoire (le vainqueur devient challenger officiel), Silver (ceinture secondaire de la WBC), défense obligatoire ou volontaire.

Les revanches sont tirées des palmarès des boxeurs sur Wikipedia, relus chaque semaine. Deux articles différents, ce sont deux personnes différentes : un homonyme ne crée pas de fausse revanche. Un boxeur sans article n'a pas de palmarès connu ; l'équipe peut alors préciser la revanche à la main.

9 · Fiabilité

Mises à jour et erreurs

Le robot travaille seul

Il relève les classements chaque jour, et les cinq au complet chaque mercredi, les compare aux précédents, puis publie. Une lecture qui ne ressemble plus au classement d'avant — noms illisibles, positions manquantes — est refusée : le site garde alors la version précédente plutôt que d'afficher des erreurs. Les fédérations publient en général une fois par mois : la date de chaque classement est indiquée à côté de son onglet.

Signaler une erreur

Chaque fiche et chaque classement portent un lien « Signaler une erreur ». Le signalement arrive à l'équipe, qui corrige la fiche si besoin ; une adresse e-mail, facultative, permet de recevoir une réponse et n'est jamais publiée.

Une question sur la méthode ?

Chaque message est lu par l'équipe. Réponse en quelques jours.

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